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J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana
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MessageSujet: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Mer 17 Fév - 16:41

Meredith Hunter

Ayana Reyes

" J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. "
Les mains attachées j'attendais que l'on vienne m'interroger. J'étais assise devant les nombreux bureaux des officiers, il me semblait que le bureau du Shérif se trouvait derrière moi. Comment j'en étais arrivé là ? En me défendent !

J'étais devant le centre commercial, mon sac ainsi que ma carte de crédit en main je retirai de l'argent. Quand mes 5 billets de 20€ fut sortie de la machine je me fis bousculé, tombant misérablement à terre. La personne qui venait de me mettre à terre profitais de ma mauvaise posture pour prendre mes billets. Par réflexe j'attrapais fermement ses deux chevilles et les tirai brusquement vers moi. Le voleur était désormais à terre et hurlais comme si chaque os de son corps venaient de se briser, ce qui eut pour effets d'attirer l'attention des passants et d'un officier de police qui se précipita à notre rencontre. Le voleur avait le bras cassée il sanglotait comme un enfant, je riais. L'officier ne semblait pas apprécier que je rigole du malheur d'un autre et me demanda de lui raconter comment cela était arrivé. J'avais intérêt à me justifier et très vite. Le regard de l'agent ce faisait plus noir, alors que j'allais commencer à lui expliquer, l'autre débile de voleur pris la parole, « C'est la faute de cette g**ce», « Quoi ? Qui m'a bousculée et à tenter de me voler mon argent ? », « Ferme ta gueule pétasse ! », alors que nous continuons à nous lancer chacun des piques l'officier s'interposa et décida de m'emmener au poste pour éclaircir cette affaire de voles ainsi  que "mon acte de violence". J'essayais de lui faire comprendre que je n'avais rien fait mais il commença à me menacer disant que j'aggravais mon cas. Quand les pompiers fut arrivé pour le voleur l'officier me conduis au poste de police. Voilà comment j'avais réussie à rater une journée de shopping !

Ça faisait déjà un moment que j'attendais, je semblais plaire au jeune officier qui avait son bureau devant moi je lui demandai donc de m'enlever les menottes qui étaient à mon poignet, après quelques secondes d'hésitations il accepta me faisant promettre qu'il dînerait avec moi le lendemain.

Plusieurs officiers arriva essayant tant bien que mal de maîtriser un homme qui étonnamment n'avait pas de menottes à ses poignets. L'homme ce débattait comme une  bête et réussie à se débarrasser durant une fraction de secondes des officier qui désormais ne le maintenait plus. Il en profita pour me sauter dessus et sortit de sa boots un poignard qui l'emmena directement à ma gorge. Je ne pouvais rien faire au risque de me faire tuer. Je ne bougeais pas. Plusieurs armes étaient braquées sur nous, plus personne ne parlait. « Tout le monde baisse son arme, sinon j'égorge cette sa**pe.» La voix de mon agresseur était rauque et sans tremblement, il savait ce qu'il faisait, il n'avait pas peur. Tout le monde s'exécutaient sans broncher. « Maintenant toi, tu vas venir attacher les pieds de cette p*te, à cette p*tain de chaise. Je te préviens tu tentes quelques choses je la bute et toi aussi. » Il venait de désigner un officier tremblant. Il menottait d'abord ma cheville droite au pied de devant de la chaise puis avec une seconde paire de menotte il fit la même avec celle de gauche. « Maintenant menottes ses mains », l'officier partit chercher une troisième paires de menottes auprès de son collègue avant de me menotter. J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi, seulement des officiers qui j'espère se montrerait obéissant aux ordres de cet homme. L'homme était derrière ma chaise et appuyait de plus en plus fort la lame contre ma gorge ce qui me fit gémir. Il rapprochait sa bouche près de mon oreille et me chuchota « Ça t'excite poupée ? » il passait ses mains grasse et dégelasse sur ma poitrine. J'avais été entraîné à garder mon calme lors d'une éventuelle prise d'otage, mais jamais pour un éventuel viole. J'avalais difficilement ma salive espérant que ce cauchemar s'arrête au plus vite.

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MessageSujet: Re: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Jeu 18 Fév - 22:42


Meredith et Ayana.
❝ Pas de chance ❞


De ma propre initiative, j'avais décidé de venir au poste de police afin de voir l'adjoint Parrish. J'étais tombée sur un livre de mythologie que j'avais hérité de ma mère et qui venait tout juste arriver de mes affaires manquantes de New York. Certains cartons avait décidé de voir du pays et avait mis hyper longtemps à arriver à Beacon Hills, la preuve, l'un était arrivé qu'il y a trois jours. Je poussai les portes du commissariat et aller directement à l’accueil, la personne qui s'y trouvait, un homme me regarda avec le regard le plus ennuyant du monde.

- J'aimerai voir l'adjoint Parrish, je vous prie.

Il n'eut pas l'occasion de me répondre qu'un vacarme se fit entendre dans la pièce d'a côté, là ou il y avait tout les bureaux des flics. Je tendis l'oreille pour savoir ce qui s'y passait. Un prisonnier avait réussi à se débarrasser des flics qui le retenait et menacer une jeune femme si je comprenais bien. Je levai les yeux au ciel. Non mais vraiment un commissariat rempli de flic et pas un n'était fichu de lui tirer dessus. Je ne dis pas qu'ils devaient viser la tête mais l'épaule ou la jambe était largement suffisant pour pouvoir reprendre le dessus. L'agent d'accueil m'ordonna de ne pas bouger ce que je répondis par un petit sourire hypocrite. Vu comme la situation évoluer, il était hors de question à ce que je reste sagement dans mon coin à ne rien faire alors que je pouvais aider.
Bien que ma nature de guépard ne me pousse pas immédiatement à aider les gens, Scott m'avait appris à m'ouvrir aux autres et à leur venir en aide. J'avais le pouvoir d'aider ceux dans le besoin, et j'avais donc le devoir de les aider.

Je sortis du commissariat et balancer le bouquin dans le coffre puis fit le tour du poste de police afin d'entrer par l'une des fenêtres du bureau du shérif que je savais qui n'était pas là. Ça s'annoncer mal pour la jeune fille qui commençait à se faire plotter par se vieux dégouttant. Erk. J'eus un sentiment de compassion envers la jeune fille menotter. J'ouvris la porte silencieusement et arriver derrière le vieux dégouttant. Je tapottai sur l'épaule du type, il se retourna surpris, avec un sourire :

- Vous savez ou se trouve les toilettes s'il vous plait ?

Il n'eut pas le temps de réagir que je lui tordis le bras et le plaquais contre le mur qui lui fit lâcher son couteau. Aussitôt les policiers vinrent "m'aider" et le menotta et l'amena jusqu'à sa cellule.
Je ne sais pas par quel chance il arriva presque à se libérer et son visage se retrouva à quelques millimètres de mon visage :

- Je sortirai de cette prison et je te retrouvai sale g**ce

Un sourire en coin se dessina sur mon visage et mes yeux devinrent vert.

- J'espère bien

Lorsqu'il vit le changement de couleur de mes yeux, la peur se glissa sur son visage. Puis il se fit amener dans l'une des nombreuses cellules du commissariat. Un adjoint posa sa main sur mon épaule et me demanda si j'allais bien :

-Bah oui, je vais bien, mais c'est pas à moi que tu dois le demander

Je jetai un coup d’œil à la jeune fille qui s'était fait plotter par le vieux dégouttant pour que l'adjoint comprenne. Il murmura des excuses et s'empressa de détacher la jeune fille. Elle me regarda ... comme si je venais de lui sauver la vie. Oh non pas de pleur et pas de câlin. Un sourire rapide passa sur mon visage et je cherchais des yeux Parrish qui n'étais bien sûr par là. Alors je me dirigeai vers ma voiture pour partir.



© Mzlle Alice.

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MessageSujet: Re: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Mer 24 Fév - 15:21

Meredith Hunter

Ayana Reyes

" J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. "
L'audace de cette jeune femme m'étonnait grandement. J'essayais de me tenir à l'écart de l'agresseur que la jeune blonde maîtrisait sans aucune difficulté apparente. 《Je sortirai de cette prison et je te retrouvai sale g**ce》,《J'espère bien.》 Une boule se formait dans ma gorge quand je m'aperçus que la "femme" n'était pas humaine et qu'elle venait de menacer un humain sous mes yeux, cette  menace ne me dérangeai pas vraiment puisqu'elle était adressée à un horrible homme, mais je pourrais toujours retenir ses paroles contre elle. Une question trottait dans ma tête, pourquoi avait elle prit la peine de me venir en aide ? L'entraide n'était pas réellement dans la nature de ces affreuses bêtes. Elle ne semblait pas avoir remarqué que j'avais vu ses yeux changer de teinte et me lâchait un sourire qui devait être aussi faux que son apparence humaine. Même si, je dois l'avouer, cette situation me déplaisait fortement, je devais aller la remercier et par la même occasion récoltez des informations sur cette bête.

Les officiers avaient emmené mon agresseur je ne sais ou, et un homme se chargeait de m'enlever les menottes, quand je me retournais pour remercier "mon sauveur" elle avait disparu. Je me levai précipitamment pour l'apercevoir sur le parking, alors que je m'apprêtais à la rejoindre l'officier me retenait en m'agrippant le poignet, 《Ou allez-vous ? Vous ne comptez tout de même pas partir sans porter plainte contre votre agresseur ?》,《Si, bien sûr que si, mais je dois faire une chose avant.》l'agent tenait toujours fermement mon poignet, 《Euh.. Vous comptez me lâcher ou pas ?》, 《Oui, évidemment excusez-moi, je..je désoler》le comportement de l'agent  me fis rire, il lâchait mon poignet et je partais en courant en direction de la "femme".

Une fois arrivée près d'elle j'articulai un "Attendez" et repris mon souffle avant de prendre la parole, 《Je vous remercie pour tout à l'heure, même si cette action m'étonne grandement venant d'une chose comme vous. Vous devriez être plus discrète et évitez de menacer des humains, n'oubliez pas : "Nous chassons ceux qui nous chasse.". Si je ne m'abuse ce comportement ne vous est pas naturel, pourquoi m'avoir sortie de cette sale situation ? 》Bon, d'accord mes remerciements ressemblaient plus à une menace, mais dans un sens je lui rendais un service en lui annonçant que sa couverture était découverte et qu'à partir d'aujourd'hui elle serait surveillée et au moindre faux pas tuer.


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MessageSujet: Re: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Jeu 17 Mar - 2:48


Meredith et Ayana.
❝ Pas de chance ❞


Alors que je venais d'arriver à ma voiture j'entendis un "attendez" essoufflés venant dans mon dos. Je me retournais pour voir la jeune femme qui se faisais plotter par le vieux dégouttant. S'il vous plait, pas de merci. Oui je lui avais peut-être sauvé la vie et peut-être plus encore, mais je ne l'avais pas fait pour obtenir une grande gratitude ou je ne sais quel autre preuve de remerciement trop ... sentimentale.
J'attendis que la jeune femme reprennent son souffle. Elle me remercia et ... m'arracha une grimace ainsi qu'un joli pincement de lèvre. J'aurai préféré un merci voire même un câlin si je pouvais éviter une chasseuse débutante ingrate à l'esprit fermé. "Nous chassons ceux qui nous chasse" Elle m'arracha un petit rire.

- Je suis un autre code, celui des Argent, "Nous protégeons ceux qui ne peuvent se protéger eux-même". Je me remis à rire et parlai pour moi-même Et un autre chasseur ingrat avec l'esprit étroitement ... étroit. Écoute chéri, tu ne sais rien de nous. Tu as peut-être été entraîné pour nous chasser et nous tuer mais franchement tu es comme un gamin de trois ans qui n'a rien compris à la vie. On aurait du t'apprendre à ne pas mettre tout le monde dans le même panier. Car nous aussi on peut faire pareille avec les humains et les chasseurs. Alison Argent est une chasseuse hors paire et d'une grandeur d'âme comme peu de personne en ont, et d'autre chasseur qui mettent le feu à une maison entière pour tuer quelques loups innocent ainsi que des enfants humains. Il y aussi des humains d'une gentillesse et d'une générosité sans faille et d'autre abrutis qui irons mettre une bombe dans un bus scolaire.

Je m'arrêtai un instant, secouai la tête pris une profonde respiration et soupirai. Je levai les yeux aux ciels. Je n'avais pas l'intention de rester dans ce parking à expliquer à cette chasseuse à l'esprit si étroit qu'un atome n'aurait pu y entrer, aussi je mis fin à notre entrevue.

- Écoute, j'ai d'autre chose à faire, alors si tu veux continuer à ne voire pas plus loin que le bout de ton nez, grand bien te fasse. Puisque tu es si ... reconnaissante, la prochaine fois que je te retrouve en train de te faire tuer ou sur le point de te faire violer et bien ... je l'encouragerai et l'aiderai puisque selon toi, ma condition ne me permet pas de faire autre chose à tes yeux.

J'ouvris la portière de ma voiture et avant d'entrer, une chose que j'avais dites me gêner un peu :

- Une dernière chose, sache que je ne t'ai pas aidé pour la reconnaissance ou pour un quelconque merci. Je suis le code de mon amie Alison Argent. Oh pardon, ennemie c'est vrai qu'avec un esprit aussi fermé que le tien un métamorphe ne peut pas être amie avec une chasseuse j'imagine.

Entre chacune de mes répliques je ne lui avais pas donné le temps de répondre, je ne tenais pas à ce que cela se finisse en bataille devant un poste de police ou pire ... en explication sur ce que j'étais, ce que nous étions bref ... les personnes qui mettait tout le monde dans le même panier à cause de leur nature me faisait bien ch**r et encore je parlai poliment. Peu importe le passé de cet chasseuse. Nous sommes qui nous sommes à cet instant, peu importe ce qui a été fait.


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MessageSujet: Re: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Ven 1 Avr - 19:58

Meredith Hunter

Ayana Reyes

" J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. "
Son "discours" me laissait sans voix, je peinais à l'admettre, mais elle avait bien raison. Et si, moi j'étais née comme cela, qu'aurais-je pu y faire ? Rien. Je n'aurai rien pu faire, seulement accepter la situation et sans aucun doute être fière d'être une exception. On m'avait toujours dit que les méchants n'étaient pas nous, mais eux, les "bêtes" comme disait mon père. Mon père... il m'avait prévenu qu'on essayerait de me retourner le cerveau, étais-je en train de me faire embobiner ? Je ne le savais pas, mais à ce moment précis j'aurais voulu m'excuser et dire qu'à mon tour je voulais combattre à leurs côtés et non contre eux, mais bien sûr mon bon sens ainsi que ma fierté m'empêchaient d'effectuer cette action. J'examinai la fille elle avait l'air sincère et énerver face à mon comportement buté, plusieurs fois j'avais essayé de placer un mot entre les longues phrases qu'elle enchaînait, mais jamais elle ne m'en avait laissé le temps.

Allyson Argent... ce nom ne m'était pas étranger, tous les "extrêmes" chasseurs du coin la connaissaient, non pas de la bonne façon, plutôt comme celle qui avait trahi les chasseurs pour combattre avec le côté obscur. Voilà l'image qu'elle donnait. Voulais-je être une chasseuse à part. Oui, bien sûr que oui, mais pas ce genre de chasseuse, je voulais être celle que tous admiraient pour son savoir-faire, pour son talent exceptionnel. Mais quand j'y réfléchis bien je ne voulais pas être seule contre le monde, je ne voulais pas régner dans le seul but d'être admiré, je voulais aider les autres et les protéger. Je voulais protéger ceux qui ne pouvaient pas se protéger eux-mêmes. Qui était les véritables méchants dans l'histoire, finalement ?

Mon cerveau ainsi que mon cœur me jouaient des tours, d'avis contraire tous les deux je me perdais vite dès mes pensées, l'un disait que ce n'était que de belles paroles et l'autre m'affirmait que j'étais une belle personne et qu'au plus profond de ma personne je savais que la jolie blonde avait pertinemment raison. Qui devais-je écouter ? Je ne pouvais pas tout plaquer sur un coup de tête tous sur quoi j'avais fondé ma vie était en train de m'échapper. La jeune femme ne m'avait fait aucune proposition et encore moins invité à rejoindre son côté, mais je voyais son discours autrement, j'avais l'impression qu'elle me tentait la main pour commencer une nouvelle vie et songer à effacer tous mes préjugés.

- Attends, je posai ma main sur son épaule pour la retenir, aide-moi. Aide-moi à dépasser tous mes préjugés. Je veux savoir, comment vous êtes réellement. Je veux être une bonne personne, je veux aider ceux qui en ont besoin. Pourquoi, vas-tu surement me demander, eh bien je ne sais pas. Tes paroles si crût et dures mon fait cogité, elles m'ont surement un peu blessée. Mon esprit n'est pas étroit, mais tous comme toi je n'ai pas réellement choisis qui j'étais. Je n'ai pas choisi d'être une chasseuse, j'ai juste pris ce qu'on me donnait. Je voulais rendre mes parents fiers, je voulais leur montrer le meilleur de moi sans même me rendre compte que ce serait surement le pire. On m'a toujours dit que nous étions les gentils et vous les méchants, alors je n'ai pas cherché plus loin et j'ai foncé et tenté de montrer le meilleur de moi, de devenir une chasseuse hors pair. Mais voilà, tu m'as fait réfléchir, de simples mots, viens retourner ma vie. Tu n'as surement pas envie de moi et non plus d'une putain de discussion à cœur ouvert, mais je te le demande, aide-moi.


Je reprenais ma respiration et regardais la blonde dans les yeux, mais yeux étaient brillants et grand ouvert. Je n'en revenais pas, les mots qui venaient de sortir de ma bouche, de mon cœur, étaient tellement loin de la personnalité que je m'étais forgé. Je n'avais jamais pensé à faire comme si j'étais eux, je n'avais pensé qu'à ce qu'on m'avait dit et enseigné. Dans un souffle, un soupire je répétais mes mots:

- Aide-moi, s'il te plaît.


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MessageSujet: Re: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Sam 2 Avr - 17:16
J'étais hors course, ma vie ne dépendait plus de moi !
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Meredith et Ayana | (c) clyde pour epicode

Je m'apprêtais à rentrer dans ma voiture lorsque la chasseuse à l'esprit étroit me retint. Elle posa une main sur mon épaule afin de me retenir. Je levai un sourcil, qu'allait-elle faire ? Essayer de me tuer devant un poste de police n'était pas la meilleure des solutions. J'écoutais son coeur, il tambourinait bizarrement, je l'avais déjà entendu chez mon beau-père quand il hésitait quand il devait se battre contre deux décisions qu'il savait juste. Voilà ce que me rappelait le tambourinement de la chasseuse. Est-ce que ce que je venais de lui dire lui avait fait ouvrir les yeux ? Avait-elle compris que tout le monde ne devait pas se trouver dans le même panier ? Si tel était le cas, j'en étais contente. Ouai bizarrement j'étais contente qu'elle puisse potentiellement ouvrir les yeux, même si je continuais de me méfiais d'elle après tout, elle ne serait pas la première chasseuse à tenter de berner un métamorphe pour mieux le baiser par la suite. et quand je dis baiser, je ne veux pas forcément dire au sens propre du terme.

Je regardais sa main sur mon épaule comme si elle était en train de me bruler, puis je reportais mon attention sur la chasseuse et pendant qu'elle parlait j'écoutais les battements de son cœur. Bien qu'il continuait de tambourinait, il continuait de tambouriner au même rythme et c'est ce qui comptait le plus. elle ne mentait pas, ou du moins savait très bien mentir si tel était le cas.

Elle voulait que je l'aide à comprendre qui nous étions réellement. C'est pas que cela ne m’enchantait guère, mais comment je pouvais refuser une telle offre ? J'avais la possibilité de montrer à cette fille ce que nous valions réellement. Elle voulait rendre ses parents fière, quel enfant ne le voulait pas ? Dans mon cas c'était légèrement plus dure. Comment je pouvais rendre fière mon père biologique décédé ? Une mère inexistante qui était partit alors que je n'étais qu'un bambin ?

Après son discours, ou elle avait très bien compris que je ne voulais d'une longue discussion sans intérêt, elle répéta aide-moi. Je poussais un soupir. Une part de moi (la part féline, indépendante plus animal) voulait la rejeter, lui dire d'aller se faire f**tre, mais une autre part (le félin qui avait appris au côté du véritable alpha d'aider les fesses des autres et pas uniquement les siennes) avait envie de lui hurler oui. Je hochai la tête.

- D'accord. Je t'aiderai à mieux nous comprendre, mais avant ... Je lui pris sa main toujours sur mon épaule et la reposais le long de son corps. M'en veux pas, mais je ne peux pas être entièrement sûre que tout ceci n'est qu'une duperie afin de me tuer, ma meute et moi. Retrouve moi à la maison des Hale dans la forêt d'ici une demi-heure, je t'expliquerais les différents styles de métamorphes. Et je ne parle pas de l'animal mais de la nature psychologique. Je te rassure je viendrai seule, et j'espère que tu en feras autant car si je perçois quelqu'un d'autre avec toi, je partirais et tu auras perdu ta chance de comprendre qui nous sommes réellement et pas seulement ce qu'on t'a appris sur nous

La maison des Hale dans la forêt. Le comté de Beacon Hills avait fini par détruire cette demeure brulé, mais il restait quelques débris. Là ou tout avait commencé était le mieux pour lui expliquer la différence entre un meurtrier psychopathe et un leadeur qui souhaite sauver tout le monde.  


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MessageSujet: Re: J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. | ft. Ayana Lun 11 Avr - 19:26

Meredith Hunter

Ayana Reyes

" J'étais hors course ma vie ne dépendait plus de moi. "

Elle venait d'accepter ma proposition ! Un profond soupire sortit quand celle-ci accepta de m'aider. Je comprenais ses craintes et ne pouvais lui en vouloir étend donné qu'il y a quelques minutes je la menaçais. À vrai dire j'étais agréablement surprise par sa réponse positive, je n'aurais jamais cru, au grand jamais, que je viendrai supplier une bête un être humain d'une autre espèce de m'aider et que celui-ci accepterait. J'acquiesçais tout en buvant ses paroles.

- Merci de prendre du temps pour moi, je comprends tu es inquiétude et espères ne pas te décevoir. À tout à l'heure.

Sans perdre une seconde de plus je sautais dans ma voiture et me rendais chez moi pour être prête à l'heure de notre rendez-vous.




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